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Un peu d'histoire

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Photo en noir et blanc

L'Hôpital Général (à l'emplacement de l'actuel RICOU)

En 1936 deux établissements étaient à la disposition de la population guadeloupéenne :

Administré par deux militaires :
  •  Un directeur qui était en même temps le médecin-chef.
  •  Un gestionnaire chargé des affaires économiques.

Le service administratif se composait de :
Un commis, une dactylographe, une employée aux écritures.

Le personnel médical comprenait :
Le médecin-chef et chef de service de la radiologie, un chirurgien-chef, le docteur Joseph RICOU, un chirurgien adjoint, un médecin pour le service de médecine femmes, un médecin pour le service de médecine hommes et le service contagieux qui était mixte, un médecin accoucheur pour la maternité.

Le personnel infirmier était composé uniquement de religieuses à raison d'une soeur par service, ainsi qu'au bloc opératoire, où était en plus affectée une infirmière laïque, la seule de l'établissement.

De 1939 à 1942, un recrutement assez important d'infirmières et d'infirmiers laïcs permettait au personnel de l'hôpital Général de s'accroître et le nombre de médecins militaires était porté à deux. Après la libération, les militaires sont remplacés par un personnel civil et le docteur Joseph RICOU devient alors directeur de l'Etablissement.
L'Hôpital ricou

L'Hôpital Autonome (situé en plein centre de Pointe-à-Pitre)

Très vétuste, composé de bâtisses en bois et de deux bâtiments en dur, il était essentiellement réservé aux indigènes et aux prostituées.

En 1944, construction de bâtiments supplémentaires et transformation du vieil hôpital Autonome en Hôpital Départemental, avec abandon de son autonomie et de sa personnalité civile et remise de sa gestion au Service Santé de la colonie.

En 1960, création du Centre Hospitalier Départemental de Pointe-à-Pitre par la fusion de l'Hôpital Autonome rebaptisé Hôpital Hospice Saint-Jules et de l'Hôpital Général, le nombre de lits passe alors à plus de 500.

En 1966 le 27 septembre, le cyclone INES ravage une grande partie des locaux de l'hôpital Saint-Jules. On décide de ne pas réparer et les malades sont entassés dans ce qui tient encore.

Saint-Jules est abandonné en avril 1967 et ses 162 malades sont transférés à l'Hôpital Général.

La population hospitalière dépasse largement les 700 malades, excédant largement la capacité nominale du Centre Hospitalier en dépit de la construction de bâtiments supplémentaires entre les structures de base de l'hôpital Général.

En 1976, création d'un service de consultations externes et d'un centre de planification.

En 1977, l'ancien Hôpital Général est baptisé Hôpital Joseph RICOU en souvenir de la compétence et du dévouement de ce chirurgien.
Dans chaque service, ainsi qu'au bloc opératoire, il y avait deux servantes. A cette époque l'Hôpital Général comptait 200 lits pour un effectif de 70 personnes environ.

En 1978, ouverture de la première tranche de construction du Nouveau Centre Hospitalier (N.C.H.).

Une étape très importante de l'évolution des effectifs est alors franchie à la mise en service de ce Nouveau Centre Hospitalier qui nécessite le recrutement de plus de 600 agents.

En 1984, l'évolution structurale se poursuit par une deuxième tranche de travaux et la création du Centre Hospitalier Régional de Pointe-à-Pitre.

En 1986, création du Centre Hospitalier Universitaire de Pointe-à-Pitre/Abymes.
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